Questions Fréquentes

Vous trouverez ici les réponses aux questions les plus fréquemment posées à propos d’Inject-Styrène et de son procédé d’isolation par injection.
Si vous ne trouviez pas de réponse ici, n’hésitez pas à nous contacter

QUESTIONS SUR LE PROCÉDÉ « INJECT-STYRÈNE »

Le classement au feu de l’agglomérat est M1.
Ininflammable mais pas incombustible. De plus l’agglomérat est toujours injecté derrière un doublage coupe feu.
Absolument pas ; l’agglomérat est inaltérable à l’eau, les billes sont étanches séparément mais pas entre elles, ce qui est un des avantages du procédé, puisque celles-ci de par leur forme, font « goutte d’eau » et de ce fait drainent l’eau verticalement mais jamais horizontalement.
INJECT-STYRENE est le seul matériau injecté qui ne soit pas capillaire ou hydrophile par gravité.
Non, car les billes, bien qu’empêchant par le remplissage la ventilation de la lame d’air traitée, sont cependant aérées puisque n’étant pas étanches entre elles ; donc non seulement le pare vapeur n’est pas nécessaire mais il est déconseillé sauf dans l’isolation des chambres froides à température négative.
Il y a effectivement des lames d’air que nous ne traitons pas. Ce sont essentiellement celles inférieures à 3 cm pour des raisons non pas techniques mais de résultats obtenus peu significatifs. On peut injecter les sous pentes (rampants) du doublage (labris, plaque de plâtre, bardages, contreplaqué…) jusqu’à la couverture, avec un bémol pour les tuiles canal (problèmes d’étanchéité entre elles) car la structure de l’agglomérât et ses qualités hydrophiles le permettent. Tous les types de murs définis au D.T.U. 20/11 peuvent recevoir le procédé y compris les ossatures bois et préfabriqués.
Cela s’est produit pour des panneaux utilisés à tort pour de l’isolation de parois alors qu’ils étaient destiné à des réservations béton, mais cela n’existe pas pour les panneaux de classe convenable ni pour le procédé INJECT-STYRENE, d’ailleurs l’assurance décennale couvre. A l’abris des UV la durée de vis du polystyrène et d’environ 100 ans.
Il est de 0,038 pour Isobilles et de 0,033 pour Ecobilles (Certification ACERMI), pratiquement comme les panneaux de polystyrène.
Absolument aucun, le remplissage une fois exécuté reste constant au millimètre près.
Non, Isobilles et Ecobilles sont classés A+ (PV Véritas). En injection derrière les parois minces (lambris), il peut y avoir une légère odeur au moment de l’injection, mais aucune nocivité.
Il apporte un plus en absorption phonique, surtout pour les bruits aéroportés (musique, conversation, vie courante …) mais il n’est pas d’une grande efficacité, comme les autres isolants, pour une isolation phonique des bruits d’impact. Il est plus efficace en absorption acoustique : il atténue l’écho dans les pièces traitées.

Non, même pas oxydant puisque il y a seulement 5 pour 1000 de liant, ce qui ne provoque pas d’humidité ou de moisissure.

Il ne constitue pas une nourriture pour les rongeurs mais un système pour les éloigner (ultrason) peut être nécessaire.

QUESTIONS SUR L’APPLICATION « RENOVATION »

On doit en faire environ à 45 cm des parties les plus éloignées à remplir ce qui donne dans les milieux de panneaux un espacement de 0,90 m, les trous sont de 22 mm de diamètre.
Oui, à condition que le mur à percer ne dépasse pas 30 cm d’épaisseur.
Non. La découpe des tapisseries et les trous d’injection n’ont jamais posé de problèmes, d’autre part, on les cache au maximum derrière les tableaux, tête de lit, appliques, radiateurs, etc….
Pour une lame d’air de 5 cm en murs extérieurs vous économiserez jusque 30 % de votre consommation à peu près autant pour les sous pentes ou entre planchers, plafonds, si les lames d’air sont supérieures ou égales à 7 cm.
Oui, dans le cadre des dispositions légales en vigueur et sur justificatif des factures.
Certainement, mais elle coûte de 4 à 8 fois plus cher, et même si l’on isole par injection du procédé INJECT-STYRENE plus la réfection de la façade, on est encore 3 fois moins cher. D’autant plus que si une lame d’air existe, l’isolation par l’extérieur perd 20 % de son efficacité par le fait de la ventilation de la lame d’air et de l’impossibilité de mettre le mur extérieur en charge en chauffant.

QUESTIONS SUR L’APPLICATION « NEUF »

On ne choisit pas INJECT-STYRENE uniquement pour la différence de prix, mais justement pour les avantages techniques que procurent d’abord la rapidité d’exécution (8 heures pour un pavillon de 100 m2 au sol), ensuite pour l’isolation en continu supprimant pratiquement tous les ponts thermiques, pour l’ajustage au millimètre de toutes les imperfections des murs ou de la lame d’air, pour la barrière à l’eau que constitue le procédé vous permettant de travailler à l’intérieur même si la façade n’est pas étanche.
Le procédé n’est pas plus cher grâce à sa facilité de mise en œuvre. Bien entendu la comparaison doit se faire avec des matériaux corrects et bien posés et non pas avec des laines de verres déroulées ou posées avec des taquets de plâtre ou attachés à l’ossature métallique, comme on le voit souvent.

QUESTIONS COMMUNES A L’APPLICATION DU NEUF ET DE LA RENOVATION

Non, car il n’y a pas possibilité de « bullage » étant donné que les billes s’agglomèrent péripheriquement à partir du point le plus éloigné du trou d’injection (0,60 de rayon) et en revenant vers les trous d’injection.
C’est impossible car l’arrêt des billes est automatique dès que la pression atteint 0,180 gr à l’embout d’injection.
Le contrôle de remplissage se fait en contrôlant l’emplacement des trous d’injection, en effet étant donné que le remplissage se fait à 0,50 m de rayon d’un trou d’injection en partant de l’extérieur et en épousant toutes les formes circonscrites dans cette périphérie, il est impossible de ne pas remplir si la disposition des trous est correcte.
Non, c’est seulement un procédé qui, appliqué correctement, et utilisé exclusivement pour ce à quoi il est destiné, donnera d’excellents résultats et présentera beaucoup d’avantages par rapport aux isolants utilisés jusqu’à présent.